Les dispositifs de financement de l’innovation

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Dans un contexte mondialisé, les états mettent en place de plus en plus d’instruments incitatifs dans un but défini : attirer les entreprises innovantes sur leurs territoires. Dans cette compétition internationale, la France se place en tête des pays les plus attractifs grâce notamment au Crédit d’Impôt Recherche mais pas seulement.

Qu’est-ce que le CIR ?

Le Crédit d’Impôt Recherche (CIR) est une aide publique en faveur du développement de la recherche des entreprises. Il vise à améliorer l’attractivité de la France pour les activités de R&D et la compétitivité des entreprises françaises. Le dispositif permettra donc aux sociétés éligibles de bénéficier d’un crédit d’impôt, à hauteur de 30% de leurs dépenses de R&D sur l’année valorisée.

Afin de bénéficier de cette incitation fiscale, l’entreprise devra s’assurer que ses travaux de R&D s’inscrivent bien dans l’un des trois domaines suivants :

  • Recherche fondamentale
  • Recherche appliquée
  • Développement expérimental
Qu’en est-il du CII ?

Le dispositif du Crédit d’Impôt Innovation a vu le jour en 2013. Sa création avait pour objectif principaux d’accroitre la compétitivité des PME françaises en les accompagnants dans leurs efforts d’innovation.

Les entreprises pourront donc bénéficier de ce crédit d’impôt pour les activités innovantes de type opérations de conception de prototypes et/ou d’installations pilotes de nouveaux produits (corporels ou incorporels), pas encore mis à disposition sur le marché et ayant des performances supérieurs sur les plans techniques, d’éco conception, de l’ergonomie ou des fonctionnalités.

Le statut Jeune Entreprise Innovante

Le dispositif de Jeune Entreprise Innovante permet d’accompagner les PME fortement innovantes dans les premières années de leur existence. Cette incitation fiscale permet une réduction des charges supportées par l’entreprise étant reconnue comme JEI, pendant ses 8 premières années d’existence.

Les aides et subventions à l’innovation

En complément des différents dispositifs fiscaux en faveurs de la R&D et de l’innovation mis en place par l’Etat français, certaines aides, principalement européennes, ont été créées afin de soutenir les projets innovants. Ces financements sont complémentaires des crédits d’impôt et doivent être intégrés dans une réflexion globale sur le financement prévisionnel de vos projets. Les aides et subventions pourront donc venir en complément du CIR pour une meilleure couverture des dépenses de R&D, en couplant les différents dispositifs

L’ensemble de ces dispositifs et de ces aides font de la France un des territoires les plus attractifs au monde pour les entreprises souhaitant investir en R&D et en Innovation.

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Les impacts de la digitalisation sur les compagnies d'assurance

LR AssociatesL'innovation, L’assurance et le secteur Financier

Au travers d’une suite de 4 articles, Sébastien Chauve, Responsable Projets Stratégiques à la Direction de la Planification Stratégique, nous parle de la digitalisation de l’économie dans le monde de l’Assurance.
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Le digital a déjà commencé à transformer le secteur d’activité en agissant schématiquement sur 3 domaines :

Une organisation plus collaborative

Nombre de compagnies s’ouvrent à l’intelligence collective et à son concept d’entreprise libérée.

La prise en compte des avis des salariés et la responsabilisation redeviennent les mots d’ordre dans des structures jusque plus habituées à des managements verticaux.

Hackaton, lab, réseau social d’entreprise, chats sont les nouveaux crédos de cette créativité voulue collective. En conséquence, les managers se transforment en « coachs », les reportings réduits aux obligations législatives deviennent partagés et collectifs.

Vers des process plus réactifs :

Les méthodes dites « agiles » ou d’autres acronymes comme « Saas » deviennent les mots d’ordre de tous nouveaux projets.

L’encadrement intermédiaire se transforme en coach sous des demandes de nouveaux salariés issus de générations X ou Y.

Se faisant, la compagnie d’assurance agit sur la motivation de ses salariés, parvient à diminuer ses coûts de fonctionnement et réorganise le temps de travail au profit de plus de contact et moins d’administratif.

L’Expérience Client au coeur de la stratégie relationnelle

Omnicanalité, mobile centric, parcours clients …. L’organisation commerciale des compagnies se repense au gré du faible taux de contacts avec ses assurés. La compagnie d’assurance se mue de gestionnaire en centre de services et s’appuie, pour ce faire, sur la créativité des nouveaux entrants. Des starts up avident de se positionner sur un secteur riche et prometteur, rivalisent de créativité pour apporter les novations nécessaires à des compagnies coincées dans des structures couteuses et lourdes à piloter. Les compagnies parviennent ainsi à « réenchanter leur relation client » à moindre frais (pour elles et pas dans les yeux avides de ces starts up) en se positionnant sur des offres dont la majorité n’ont pas encore apporté la preuve de leur acceptation par les clients finaux.


Pour accompagner ces impacts, 3 principales stratégies apparaissent :

Les éclaireurs

A l’image d’Axa qui a investit en 2014 l’équivalent de 600 millions d’euros pour « prendre le virage numérique », de la MAIF qui a annoncé un plan triennal de 325 millions d’euros ou d’Harmonie qui embrassent cette digitalisation en formant leurs salariés et en investissant massivement dans les start up innovantes. Se faisant elles parient sur des technologies encore naissantes (blockchain par exemple), revoient leurs modèles de relation client et intègrent les innovations avant qu’elles ne soient dépassées par le marché.

Les disrupteurs

Souvent des compagnies en situation délicate ou souhaitant pénétrer le marché de l’assurance (Alan et la CNP sur la marché de la santé par exemple), mettent en place des modèles radicalement innovants, basés sur les principes communautaires et l’utilisation des nouvelles technologies.

Les attentistes

Les derniers, les attentistes, croient dans les fondamentaux du secteur pour qui, il ne faut pas « … surinvestir au risque d’être en rupture avec les habitudes et les comportements des consommateurs ».


Le secteur de l’assurance peut-il être disrupté ?

Le digital a déjà permis de moderniser les modèles organisationnels des compagnies d’assurance aux bénéfices de ses salariés. Le client final voit ses possibilités de contact croitre et une réponse à ses nouveaux modes de consommation.

En revanche, la disruption de ses acteurs restent encore incertaine voire illusoire. Le secteur de l’assurance est le deuxième bailleur de fonds de l’endettement de l’Etat français et continuera à protéger ce secteur générateur de stabilité.

Enfin, loin des problématiques d’asymétrie d’information et d’antisélection et malgré des relations houleuses, les assurés et leurs compagnies entretiennent des relations basées sur le maître mot de ce modèle relationnel : la confiance.

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Découvrez tous les articles de la série :

Les 3 outils majeurs au service de la digitalisation

LR AssociatesL'innovation, L’assurance et le secteur Financier

Au travers d’une suite de 4 articles, Sébastien Chauve, Responsable Projets Stratégiques à la Direction de la Planification Stratégique, nous parle de la digitalisation de l’économie dans le monde de l’Assurance.
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Une multitude d’innovations et de supports concourent à la digitalisation du secteur de l’assurance et aux 4 défis décrits précédemment :

Les objets connectés ou « l’Internet of Things »

Gartner estime à 80 millions le nombre d’objets connectés (IOT) pour un chiffre d’affaires ayant atteint en 2016 1,4 mds $.
Les experts anticipent que ces IOT seront d’ici 2020 entre 18 et 50 milliards pour un chiffre d’affaires de 7 000 milliards de $. Tous les objets peuvent être connectés car leurs fonctions premières sont de communiquer avec d’autres objets ou avec des serveurs informatiques distants pour échanger des données et déclencher des actions au profit de son ou ses utilisateurs.

Ses domaines de prédilection sont aujourd’hui orientés sur la Domotique, l’Automobile, l’Industrie et la Ville tant au travers d’objets fixes que mobiles.

Comme l’illustre le graphique ci-contre, issu des projections d’ABI Reseach, la bataille transnationale engagée se mène tant sur les protocoles de communication ; la sécurité et les données qui génèrent le plus de valeur

Le big data

Rappelons le, ce sont l’ensemble de données numériques massives que peuvent détenir les entreprises, les gouvernements ou n’importe quelle autre organisation, et qui sont ensuite analysées en profondeur grâce à des algorithmes informatiques, permettant ainsi le passage de données brutes à des données valorisées.

Selon Mc Kinsey le secteur de l’assurance serait l’un des premiers bénéficiaires de cette technologie.

L’intelligence artificielle

Construction de programmes informatiques qui s’adonnent à des tâches qui sont pour l’instant accomplies de façon plus satisfaisante par des êtres humainsMarvin Lee Minsky, l'un des précurseurs de l'IA

Objet du Forum Netexplo 2017 : ses capacités devraient dépasser selon Joël de Rosnay les capacités humaines et bouleverser les fondamentaux de l’organisation de nos sociétés.

Les techniques utilisées s’appuient sur la « machine learning », c’est-à-dire l’apprentissage aux machines intelligentes par 3 principales techniques : L’apprentissage supervisé, non supervisé, ou partiellement supervisé.

Le secteur de l’assurance n’est pas en retard mais reste contrainte par un carcan législatif limitatif.

Le Crédit Mutuel-CIC a pour autant été le premier acteur financier français à utiliser la solution Watson d’IBM.

Cette banque a lancé deux projets, le premier analyse les 300 à 600 000 emails reçus chaque jour par ses conseillers pour identifier les intentions des clients et la priorité à donner à l’email.

Le second joue le rôle d’assistant virtuel épargne et assurance afin d’aider les chargés de clientèle à mieux comprendre les demandes des clients.

La blockchain

La blockchain est une technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée et fonctionnant sans organe de contrôle.

Cette technologie est comparée au web par l’ampleur des conséquences qu’elle pourrait engendrer : remplacer les registres notariaux, certifier de manière unique et infalsifiable des biens comme c’est le cas pour la startup Everledger avec les diamants (hébergée dans l’accélérateur de l’assureur allemand Allianz).

La Blockchain va permettre, selon McKinsey :

  • d’accélérer la croissance du chiffre d’affaires en créant de la confiance.
  • d’augmenter l’efficacité en automatisant les processus de production.
  • de réduire les coûts par cette même automatisation.

Certaines offres ont déjà vu le jour dans les assurances à cycles courts comme l’annulation ou le retard de vols aériens par exemple (InsurEth). Sans intervention humaine, l’assuré reçoit sans même déclarer son sinistre une indemnisation dès que l’avion accuse un retard.

Les potentiels sont considérables et confortés par la récente levée de fonds de 7 M€ organisé par la Maif sur Ledger. Cette technologie ouvre la voie à une diminution des coûts de structure tout en fiabilisant et en accélérant les processus de décision. A terme, elle générera une plus grande satisfaction des assurés via la mise en place de nouveaux services plus intuitifs et plus rapides.


Les outils au service de la digitalisation génèrent des passions doublées d’une créativité sans borne que seule l’appétence des consommateurs vient freiner. Leurs conséquences majeures sur les entreprises d’assurance commencent à se faire sentir.

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Les 4 défis lancés par la digitalisation dans l'industrie de l'Assurance

LR AssociatesL'innovation, L’assurance et le secteur Financier

Au travers d’une suite de 4 articles, Sébastien Chauve, Responsable Projets Stratégiques à la Direction de la Planification Stratégique, nous parle de la digitalisation de l’économie dans le monde de l’Assurance.
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Présenté comme immuable et vieillissant, le secteur de l’assurance moderne a montré des capacités de transformation tant technique que de distribution :

Les évolutions techniques
  • Connector.

    1950

    Les premières assurances de masse et obligatoires font leurs apparitions à la fin des années 1950 (février 1958 pour l’Automobile en France) alors que l’ordinateur n’en est qu’à ses débuts.

  • Connector.

    1960

    Les machines à écrire sont remplacées par les premières fiches perforées d’IBM et le fonctionnement des compagnies d’assurance se voit modifié en profondeur par les ordinateurs. Les rédacteurs évoluent en opérateurs de machines, les dactylographes en secrétaires.

  • Connector.

    1964

    L’invention de Jacques Vandier, alors DG de la Macif, du constat amiable automobile et des conventions classifiant les accidents désencombrent les tribunaux et diminuent ainsi les temps de traitement d’un sinistre et son règlement financier.

  • Connector.

    1988

    La réduction du temps de gestion d’un sinistre et la compétitivité tarifaires des assurances sont significativement influencés par les échanges télématiques systémisés par DARVA

  • Connector.

    1995

    Une partie des agents administratifs sont remplacés par la numérisation des documents. Notamment dû à la gestion automatique des documents.

  • Connector.

    2014

    En décembre 2014, l’e-constat automobile est lancé. A son initiative, l’Euresa (association européenne des assureurs) développe l’application mobile, qui sera testée en France dès 2015, puis proposée à tous les acteurs européens de l’Assurance.

Les évolutions de la distribution
  • Connector.

    1960

    Le monde de l’assurance prend un tournant avec la création par essaimage des mutuelles sans intermédiaires (MSI) ou mutuelles d’assurances.

  • Connector.

    1980

    Premier offreur d’assurance vie et capitalisation qui concentre 13 % des cotisations en non-vie, la bancassurance s’est développée en France dans les années 1970 sous l’impulsion du Crédit Mutuel. Peu de temps après, les groupes bancaires leader sur le marché français entament eux aussi le développement de la bancassurance. Il s’agit du rapprochement entre les activités d’une Banque et d’une Assurance, qui passe, par la distribution de produit d’assurance au sein du réseau bancaire.

  • Connector.

    1990

    Avec l’arrivée de courtiers-grossistes sur le marché, l’assurance est propulsée vers des marchés de niches, longtemps tenus par un nombre minime d’acteurs.

  • Connector.

    2010

    Apparaissent et se développent les premiers comparateurs d’assurance en ligne. Ils s’inscrivent d’ailleurs, d’une façon considérable, dans le parcours de souscription. Désormais, avant de souscrire un contrat d’assurance automobile plus de la moitié des particuliers (65%) admettent avoir utilisé un comparateur d’assurance en ligne.

Or, le digital impacte dans le même temps l’ensemble de la chaine de valeurs du marché au travers de 4 défis

Sa relation à l’espace et au temps : le consommateur attend des réponses au rythme de ses disponibilités et l’entreprise doit organiser ses capacités de réponse en conséquence.

Sa redéfinition des métiers : le digital affecte tant la demande en simplifiant (le faire faire) les démarches que l’offre en assistant le travail des salariés ou en éliminant des métiers (Chatbot entre autres).

Sa stratégie de relations internes et externes : l’entreprise doit faire écho aux revendications de nouvelles générations, X ou Y en adaptant sa communication interne mais également externe. Les salariés attendent un fonctionnement plus ouvert, plus participatif afin de se « libérer » des carcans imposés par une hiérarchisation poussée à son paroxisme.

Ses business models et les valeurs : les startups révolutionnent les modes de rémunération de la prestation de services tout en mettant en avant de nouvelles valeurs comme le social, l’implication des clients, etc.

Le secteur de l'assurance peut-il être disrupté ?

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Au travers d’une suite de 4 articles, Sébastien Chauve, Responsable Projets Stratégiques à la Direction de la Planification Stratégique de la MACIF, nous parle de la digitalisation de l’économie dans le monde de l’Assurance.
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Une chose est certaine, l’assurance entre dans une nouvelle ère, celle du verseau digital.

Le secteur de l’assurance se retrouve de nouveau à la croisée des chemins et cette fois-ci les nouveaux défis relèvent de la digitalisation de l’économie. La portée des bouleversements annoncés semble cependant inédite car ils impactent concomitamment l’ensemble de ses fondamentaux.

Tout d’abord, le modèle de consommation basé jusqu’à présent sur la possession évolue vers l’usage :

Partage des moyens de production au travers des usines collaboratives dans l’industrie, ou mise en commun de biens comme c’est le cas pour le co-voiturage.  A titre d’exemples : La Mobility Tech Green pour les professionnels ou Go More pour l’achat partagé.  Tous les secteurs sont impactés.

La communauté reprend ses lettres de noblesse et la règle d’or de l’assurance du cycle inversé de production, est en passe d’être mise au pilori par une nouvelle approche des risques.

La Masse Assurable s’en trouve affectée

Pression écologique et créativité technologique s’allient pour transformer entre autres le marché de l’assurance automobile (35% du C.A. Non Vie dans l’OCDE) ou encore la réduction des risques pour l’assurance habitation. Le secteur de l’Assurance-vie est quant à lui déjà entre les mains des banquiers, qui subissent également leurs propres défis.
Enfin, le risque Santé qui ne parvient toujours pas à trouver un modèle économique viable s’ouvre également au collaboratif, au travers de plateformes spécialisées comme Otherwise.

L’approche actuarielle du risque en passe de devenir obsolète

Le Bigdata, les IOT et autres blockchains chamboulent progressivement l’autre matière première de l’assurance qu’est l’information. La technique assurantielle jusqu’ici fondée sur une approche actuarielle du risque est en passe de devenir obsolète. L’analyse comportementale proposée par les algorithmes s’affine. Qui se souviendra dans 20 ans que le prix d’une assurance était basé sur la couleur de la voiture, de sa cylindrée et de l’âge du conducteur ? So 2000 ! Les perspectives proposées par l’analyse de votre comportement (à la maison, en conduisant, lors de vos achats, en dormant …) détermineront le prix de votre risque.

Une nouvelle concurrence se met en place

Ces acteurs aux capacités financières inégalées lorgnent ce secteur attractif. Les GAFAM, BATX ou les fameuses start-up ont déjà commencé à livrer leurs premières expériences et ce n’est qu’une question d’années avant que le verrou législatif ne saute sous la pression de promesses électorales. Les éléments de la disruption du marché se positionnent.

Le secteur de l’assurance peut-il être disrupté ?

Source baromètre des décideurs de l’assurance, Eurogroupe 2016

Pour autant des gardes fous protègent encore l’éclatement du secteur assurantiel : régulation exigeante, rôle économique des assureurs dans l’endettement des pays, normalisation technologique des IOT, sécurité informatique, lien entre technologie et offre, habitude de consommation … Le modèle des assureurs repose sur une donnée essentielle au fonctionnement des sociétés modernes, la confiance. Ce « marqueur des temps modernes » décrit par Peter Bernstein protège encore le secteur.

Mais pour combien de temps ?


C’est cette bataille assurantielle 4.0 que cette série de 3 articles vous propose de décrypter.

  • Le premier présentera les 4 défis lancés à notre industrie par la digitalisation et rappellera les modifications passées. Article mis en ligne le 24/05/2017
  • Le second présentera les outils de la digitalisation et abordera le positionnement « pas si » concurrentiel de ses acteurs. Découvrez cet article à partir du 30/05/2017 sur notre blog. 
  • Le troisième enfin, listera les effets tangibles et actuels constatés au sein des compagnies d’assurance. Découvrez cet article à partir du 06/06/2017 sur notre blog. 

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Le Témoignage de la Rédactrice Technique

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Le témoignage de Catherine S., Rédactrice Technique
  • Connector.

    Pouvez-vous tout d’abord nous parler de votre secteur d’activité, de ses spécificités?

    La société pour laquelle je travaille est spécialisée dans le financement de l’innovation. Elle est parvenue à construire une équipe soudée qui accompagne les entreprises possédant une cellule de R&D dans leur démarche de réduction des coûts liées à cette activité. Elle leur permet notamment de bénéficier de dispositifs spécifiques tels que le Crédit Impôt Recherche (CIR), le Crédit Impôt Innovation (CII) ou encore des aides à l’innovation.
    Ma société est l’un des acteurs historiques du financement de l’innovation et compte aujourd’hui plus de 600 salariés dont 450 ingénieurs et docteurs.

  • Connector.

    Peut-on faire un zoom sur votre formation et vos différentes expériences

    Lors de mon parcours universitaire, j’ai essentiellement évolué dans un milieu littéraire. Après des études de langues, de civilisation et de traduction, j’ai finalement décidé, à la fin de mes études, de combiner ces compétences avec les sciences et la technique.
    N’ayant que des connaissances rudimentaires dans ces domaines, il s’agissait d’un défi de taille que j’ai relevé en me lançant dans la rédaction technique et scientifique.

  • Connector.

    En résumé, qu’est-ce qui vous anime dans votre poste de Rédacteur Technique?

    La curiosité. À chaque synthèse, je découvre un nouveau pan du monde scientifique. La diversité des projets et des sujets abordés me permet non seulement d’enrichir mes connaissances mais également d’être témoin d’importantes avancées scientifiques et technologiques.

  • Connector.

    Quelles sont les difficultés auxquelles vous devez faire face, et à votre avis quelles sont les qualités requises pour bien réussir dans ce type de fonction ?

    Les difficultés rencontrées lors de la rédaction d’une synthèse sont multiples :
    - Le volume et la qualité de la documentation fournie par le client : lorsqu’elle est trop importante un gros travail de tri est nécessaire en amont de la rédaction, lorsqu’elle est insuffisante le besoin de revenir vers le client pour détailler les travaux réalisés.
    - La recherche documentaire et la constitution de l’état de l’art, avec l’analyse de publications scientifiques sur des sujets très pointus.
    - Le temps de rédaction qui est de deux jours alors qu’il faut prendre le temps de comprendre le projet, le domaine scientifique et technique dans lequel il s’inscrit et les enjeux qu’il implique.

    Afin de pallier ces difficultés, il faut être doté d’un fort esprit critique mais également d’organisation, d’analyse et de synthèse. Il faut être capable de cibler les lacunes de la synthèse pour poser les bonnes questions au client. En effet, il s’agit d’un échange permanent entre le rédacteur et le client ce qui implique d’avoir le sens de la relation client

  • Connector.

    Y a-t-il des difficultés qui vous semblent spécifiques à votre secteur d’activité ?

    La qualité rédactionnelle, la façon de présenter des projets complexes de façon simple pour aider le lecteur à en retirer ce dont il a besoin facilement et l’accompagner dans la compréhension de sujets pointus. Il est indispensable d’aller à l’essentiel et d’éliminer le superflu.

  • Connector.

    Comment imaginez- vous votre évolution professionnelle, vers quelles types de fonctions ?

    Ayant un bagage linguistique solide, j’espère pouvoir utiliser mes capacités rédactionnelles pour la rédaction de synthèses dans d’autres langues et notamment l’anglais pour les dispositifs en place dans les pays anglo-saxons.

  • Connector.

    Y a-t-il des points que vous souhaiteriez évoquer sur votre métier? Les clefs de la réussite par exemple ?

    Comme évoqué précédemment : la curiosité et l’envie d’élargir ses connaissances scientifiques et techniques dans des domaines très variés.

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Le témoignage de Julie Debrabant, Responsable Marketing Web chez Chapka Assurances

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Le témoignage de Julie DEBRABANT, Responsable Marketing Web chez Chapka Assurances
  • Connector.

    Pouvez-vous tout d’abord nous parler de votre secteur d’activité, de ses spécificités ?

    Chapka Assurances est un « pure player » de l’assurance voyage et expatrié. C’est un secteur à la fois complexe et intéressant, dans lequel nous sommes confrontés à des réflexes très traditionnels de la part des principaux acteurs. L’assurance est un secteur compliqué par essence, et notre rôle est de simplifier les processus, la souscription, l’explication aux clients, et apporter un capital sympathie naturel à nos contrats d’assurance.
    Le véritable challenge dans ce secteur c’est la simplicité, et c’est ce qui est intéressant en communication, mais aussi en développement informatique. Nous devons garder une perpétuelle naïveté face à l’assurance tout en étant indubitablement des experts de ce sujet.

  • Connector.

    Peut- on faire un zoom sur votre formation et vos différentes expériences

    J’ai fait des études en marketing des services ce qui est très intéressant et qui permet de bien comprendre les mécanismes d’achat de biens totalement intangibles. Car quand on vend une assurance sur le web, on achète une « sécurité » mais au moment de l’achat on ne reçoit qu’un simple email alors qu’on a déboursé plus de 400e en moyenne.

    Après diverses expériences dans le domaine du tourisme, mon secteur de prédilection, j’ai eu une expérience d’un an chez un acteur e-commerce spécialiste de la vente de DVD afin de bien comprendre les leviers du e-commerce.

    J’ai intégré Chapka Assurances il y a 5 ans en tant que Online Marketing Manager (gestion du webmarketing, AdWords, réseaux sociaux) puis l’équipe s’est agrandie et nous sommes aujourd’hui 6 au service marketing / communication.

  • Connector.

    En résumé, qu’est- ce qui vous anime dans votre poste de Responsable Marketing ?

    Nous vendons un service que le client appréhende car il pense que c’est compliqué. Nous avons carte blanche pour créer un univers sympathique, simple et transparent autour de ce sujet.
    Nous sommes au cœur de l’activité et nous pouvons mesurer nos résultats au quotidien sur de nombreuses actions. Nous avons une liberté d’action qui nous permet de pouvoir tout tester et de beaucoup s’amuser (ce qui semble incroyable dans le monde de l’assurance !) C’est vraiment une dynamique positive et un challenge quotidien.
    Ce qui est un véritable challenge c’est de pouvoir créer des opérations originales, jamais vues dans ce secteur, d’avoir de nouveaux projets tout le temps avec un peu de moyen mais surtout beaucoup de volonté et de débrouille.

  • Connector.

    Quelles sont les qualités requises pour bien réussir dans ce type de fonction ?

    Pour réussir dans ce métier, il est nécessaire de ne pas s’habituer à l’assurance et de regarder ce sujet chaque jour avec des yeux nouveaux.
    C’est vrai au marketing, mais aussi au service client ou encore pour le développement web. Il faut une ouverture d’esprit et ne pas rester statique dans un secteur où la communication et le marketing (notamment) sont très traditionnels.

  • Connector.

    Y a-t-il des difficultés qui vous semblent spécifiques à votre secteur d’activité ?

    C’est un secteur qui n’a pas bonne presse, et qui n’attire pas forcément les jeunes diplômés, cependant il y’a un potentiel créatif (communication, développement) et relationnel (service client).

  • Connector.

    Comment imaginez- vous votre évolution professionnelle, vers quelles types de fonctions ?

    La croissance de Chapka est importante depuis des années, nous sommes à l’affut de nouveaux projets, de nouvelles opportunités. L’évolution professionnelle dépend donc de cela, c’est assez imprévisible mais à 100% positif !

  • Connector.

    Y a-t-il des points que vous souhaiteriez évoquer sur votre métier? Les clefs de la réussite par exemple ?

    De manière générale, pour réussir chez Chapka il faut une belle motivation et une adhésion au projet de l’entreprise ainsi qu’à ses valeurs. Chez nous c’est simple, réactif et convivial ! On retrouve ces trois valeurs essentielles chez tous nos collaborateurs.

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Le Big Data et l’Actuariat dans l’assurance

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Romain MERIDOUX, Project Manager Data Science, nous parle du Big Data et de l’Actuariat dans l’Assurance

Certains journaux parlent du big data comme étant une « machine à fantasme ». En tant que professionnel et expert du big data et de la data science, partagez-vous ce point de vue ?

Selon les domaines d’activités, les concepts relatifs au Big Data peuvent prendre des accents quelque peu différents. Ainsi, chez les géants du Web (Yahoo, Facebook, Google,…) les grands  enjeux portent en tout premier lieu sur les opérations basiques de traitements de données dans le cas de très grosses volumétries (capture, stockage, accès,…) alors que les assureurs, généralement moins confrontés à ces problématiques de données massives, mettent plutôt l’accent sur la partie exploitation de ces données. Dans un contexte de données volumineuses et variées, la Data Visualisation, correspondant à la science de représentation graphique des données, constitue également un enjeu de plus en plus important et est aussi souvent associée au Big Data. Dans tous les cas, les solutions apparues ces 20 dernières années, qu’elles soient purement technologiques ou bien propres au domaine de l’ingénierie statistique, ont démontré qu’elles étaient capables de répondre à ces besoins et qu’elles pouvaient être source de valeur ajoutée pour l’entreprise.

Pensez-vous que les outils du Big Data dans l’assurance sont aboutis ? Ou nécessitent-ils encore une phase de recherche et développement ?

Le Big Data constitue toujours un domaine de recherche très actif. Les outils encore conceptuels  côtoient ceux en phase de maturation et ceux qui ont fait leurs preuves. Leurs utilisations dans le domaine de l’assurance est encore relativement récentes et on comprend dans ces conditions qu’il n’est pas facile pour les professionnels de l’assurance de faire le tri entre toutes les solutions proposées. Une phase d’appropriation de ces technologies et méthodes est donc nécessaire et certains assureurs y arrivent plus facilement que d’autres.

« Par rapport aux modèles classiquement utilisés en actuariat (GLM et dérivés), les niveaux de performances obtenus avec ces modèles sont généralement bien supérieurs. Notons toutefois que ces gains de performances se font dans la plupart des cas au détriment de l’interprétabilité des résultats. »Romain MERIDOUX

Quels sont les bénéfices du Big Data dans la modélisation ?

Concernant les aspects de modélisation, on associe le plus souvent au Big Data les modèles de Machine Learning (SVM, réseaux de neurones, modèles à base d’arbres de décision,…). Ces modèles, basés pour la plupart sur un principe de minimisation du risque empirique, ont pour principale qualité la capacité à savoir exploiter un grand nombre de variables explicatives de nature variée afin d’en extraire un maximum de  « signal ». Par rapport aux modèles classiquement utilisés en actuariat (GLM et dérivés), les niveaux de performances obtenus avec ces modèles sont généralement bien supérieurs. Notons toutefois que ces gains de performances se font dans la plupart des cas au détriment de l’interprétabilité des résultats.

Quelles vont être les transformations majeures de votre métier d’actuaire avec l’essor du Big Data ?

Toutes les activités actuarielles où la modélisation est très présente peuvent bénéficier des apports du Big Data et du Machine Learning. De nombreuses initiatives ont déjà été prises pour optimiser les travaux de tarification par exemple.

A part cela, deux axes d’évolutions majeurs du métier d’actuaire peuvent être envisagés :

  • D’une part, la part grandissante des nouvelles technologies dans nos environnements et la complexité plus importante des modèles manipulés par les actuaires vont leur demander de renforcer leurs compétences en informatique (programmation et maîtrise des différents environnements IT). Il s’agit d’un axe déjà bien identifié par les différentes formations en actuariat et le stack technique des actuaires des futures générations d’actuaires sera très certainement supérieur à celui que nous connaissons actuellement.
  • D’autre part, la capacité à exploiter la donnée de manière plus optimale ouvre de nouveaux champs à explorer aux actuaires. Leur spectre d’intervention est ainsi susceptible de s’élargir à des secteurs d’activité où les actuaires sont aujourd’hui moins présents tels que le marketing ou la gestion des contrats ou, d’une manière plus générale, au sein de tout type d’activité où la rationalisation et l’optimisation des pratiques et/ou des process peuvent être envisagées par ces techniques. Il s’agit là très certainement du challenge le plus excitant auxquels seront confrontés les actuaires dans les années à venir.


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LR Associates est le cabinet de conseil en recrutement sur mesure. Proximité, disponibilité, confiance et flexibilité sont les maîtres mots de notre démarche.

Véritable partenaire au quotidien, notre force est d’être pleinement intégrée dans vos problématiques opérationnelles en vous proposant des solutions d’accompagnement adaptées.
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L’Ecole supérieure d’Ingénieur Léonard de Vinci (ESILV) et son Mastère spécialisé en Assurance et Big Data.

LR AssociatesLes témoignages, L’assurance et le secteur Financier

L’Ecole supérieure d’Ingénieur Léonard de Vinci (ESILV) a lancé un nouveau Mastère spécialisé en Assurance et Big Data
Romain JOUIN, Directeur de ce Mastère nous le présente!

Le secteur de l’assurance est confronté à de nombreuses transformations, liées à la digitalisation massive de l’économie et aux importantes évolutions réglementaires.

En effet la digitalisation, les objets connectés, l’économie collaborative et les « Assurtech » modifient radicalement les produits d’assurances. D’une part cette digitalisation pousse à une personnalisation poussée des produits, à une augmentation très sensible de la fréquence de contacts clients, et bien sûr à une « avalanche » de données à traiter. Et d’autre part cette dernière amène également au développement d’offres d’assurance courtes et à une modification de la relation assureur client.

Concernant les évolutions réglementaires, la loi Hamon ou encore la réforme Européenne réglementaire du secteur de l’assurance, constituent des transformations majeures du secteur de l’assurance.

« La collecte et la gestion des données sont au cœur des transformations du secteur de l’assurance. Le besoin en compétences pointues dans ce domaine explose. »

L’Esilv (Ecole supérieure d’ingénieur Léonard de Vinci) a lancé en 2016 le premier mastère spécialisé qui fait ce lien entre big data, machine learning et assurance.

Ce master forme des Data Scientists capablent de répondre aux enjeux de transformation radicale du secteur.

Cette formation s’adresse à des étudiants qui souhaitent approfondir leurs compréhensions des enjeux du Big Data sur les entreprises et les individus et maîtriser les outils d’analyse et de visualisation de données massives.

L’équipe pédagogique est composée d’une quinzaine d’intervenants, venant à 50% du monde professionnel. Venant d’horizons différents : l’Institut des actuaires, Natixis, ATOS, l’université Paris-Dauphine, le CNRS, le Pôle Finance Innovation, la Sorbonne 5 (…) les intervenants apportent leurs expertises et leurs points de vue sur le Big Data.

Les étudiants abordent des thématiques aussi diverses que les impacts philosophiques et sociétaux du Big data, la distribution hortonworks d’Hadoop, les réseaux de distribution des assureurs, le géomarketing, la block Chain ou encore le marketing.

Ce mastère assure un enseignement académique pérenne ainsi qu’une immersion de la réalité du terrain en entreprise

Ce mastère a pour vocation de permettre aux étudiants d’accéder rapidement à des postes stratégiques au sein des organisations assurantielles (CDO).

Le Témoignage de Florian Schmitt – Commercial chez D&Consultants

LR AssociatesLes témoignages, L’industrie et les secteurs innovants

Le témoignage de Florian Schmitt
  • Connector.

    Pouvez-vous tout d’abord nous parler de votre secteur d’activité, de ses spécificités ?

    Le poste de commercial au sein de D&Consultants consiste à participer activement à la pérennisation et au développement de l’entreprise autour de trois axes principaux centrés sur le client : l’entretien et la fidélisation du portefeuille client, la proactivité dans la détection de prospects et la captation de la demande en provenance du marché.

    Ainsi, à travers la compréhension des besoins et attentes des clients, pouvant se matérialiser par un échange en direct ou une analyse fine d’un cahier des charges, il s’agit de proposer aux clients les services les plus adaptés à leurs demandes. L’autre versant de l’activité de commercial, consiste à s’assurer de la faisabilité du service vendu en interne, et ainsi de connaitre avec précision les moyens pouvant être mis en œuvre par les équipes.

    D’autre part, le poste consiste à capter de l’information en provenance du marché (proposition de valeur des concurrents, évolution des attentes des clients, innovations dans la démarche prospective, outils de suivi, etc.) et à s’assurer de son appropriation en interne dans l’objectif d’assurer un service de qualité et en adéquation avec les attentes du marché.

  • Connector.

    Peut- on faire un zoom sur votre formation et vos différentes expériences

    Ma formation de base est purement scientifique : Docteur en Pharmacie titulaire d’un Master 2 en pharmacologie (Université de Strasbourg).
    A l’issue de ma formation universitaire, j’ai eu une première expérience en industrie pharmaceutique à la direction commerciale (Pierre Fabre Dermo-Cosmétique), avec pour mission principale de valoriser et promouvoir la R&D auprès des filiales à l’international et des clients du laboratoire

    J’ai ensuite intégré le Mastère spécialisé « Management de l’Innovation Technologique » à la Toulouse Business School pour construire et mûrir un projet entrepreneurial en e-santé (Ecole 42 / Track HEC Incubation Accélérée)
    J’ai finalement intégré l’équipe de D&Consultants en tant que stagiaire et occupe aujourd’hui le poste de commercial depuis 6 mois environ

  • Connector.

    En résumé, qu’est- ce qui vous anime dans votre poste de Commercial ?

    Ce qui m’anime principalement au quotidien est la pluralité et la diversité des sujets sur lesquelles je travaille. Chaque client a sa technologie, ses enjeux et ses propres attentes. Ainsi, aucun rdv client et aucune proposition d’intervention ne se ressemblent. De plus, à travers l’analyse technique des projets, je suis aux premières loges pour appréhender et découvrir les technologies émergentes, les tendances / mutation de nombreuses filières économiques et les interactions entre toutes les parties prenantes de ces filières, aussi bien les acteurs privés que publics.

  • Connector.

    Quelles sont les difficultés auxquelles vous devez faire face, et à votre avis quelles sont les qualités requises pour bien réussir dans ce type de fonction ?

    Comme je l’ai mentionné précédemment, chaque client est un nouveau challenge. La principale difficulté à laquelle je dois faire face est la complexité de la demande du client. Être en mesure de définir une méthodologie d’accompagnement pour une étude / thématique sur laquelle la société n’a jamais été sollicitée n’est pas une mince affaire. Les principales qualités requises sont caractérisées par l’innovation et la créativité dans sa démarche d’accompagnement tout en étant solide sur la connaissance des capacités en interne. Être malin peut s’avérer très utile, car même si la demande est atypique, il est toujours possible de capitaliser sur une autre étude, l’expertise d’un autre consultant, d’une connaissance, d’un tiers etc, le plus difficile est de savoir où chercher.

  • Connector.

    Y a-t-il des difficultés qui vous semblent spécifiques à votre secteur d’activité ?

    Les difficultés spécifiques du secteur d’activité sont de fait liées à la mise en concurrence. Nous sommes ainsi challengés quotidiennement sur notre méthodologie, nos références, l’expérience de nos équipes et bien évidemment sur les budgets. Il est donc nécessaire de jongler habilement entre les CVs des consultants, leur charge, les exigences du client techniques et financières et les contraintes internes.

  • Connector.

    Comment imaginez- vous votre évolution professionnelle, vers quelles types de fonctions ?

    Ma fonction actuelle est encore très centrée sur la rédaction de propositions d’accompagnement. Cette première étape me permettra à court-moyen terme d’acquérir une vision globale et solide de l’exhaustivité des filières économiques en France et à l’international et de ses acteurs. En capitalisant sur ses futurs acquis, je souhaite ainsi m’orienter vers un poste de Business Developper plus centré sur le terrain et la prospection de nouveaux clients.

  • Connector.

    Y a-t-il des points que vous souhaiteriez évoquer sur votre métier? Les clefs de la réussite par exemple ?

    Les clefs de la réussite : Flexibilité – Agilité – Créativité – Fiabilité

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